les milmils ou comment courir à 80

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C’est parti d’un petit mail de Coach Vincent avec un lien qui proposait un rassemblement de coureurs, le soir, sans dossard, ni classement, ni chrono, avec les 1er qui ont pour obligation d’attendre les derniers et des dragibus pour ravito. Une course faites pour moi, à part les 30 km et 1000 D+ annoncés sous forme de 5000 marches. ça tombe une semaine après le mail et 3 semaines après le Bélier, ça se tente non?

Si.

Me voilà dc ds les embouteillages avec Vincent, en train de stressés par ce qu’on va être à la bourre. Enfin arrivés, Vincent est en terrain connu et retrouve plein de copains du TGV et moi je retrouve une fille rencontré lors d’un stage d’équitation américaine, qq mois plus tôt. Finalement le départ annoncé à 20h32 se fera vers 20h45, le temps que tout le monde profite de la première fournée de dragibus et écoute le briefing de la course.

Puis nous voilà parti pour une première boucle de 15 km. Dès le début les milmils tiennent leurs promesses, le peloton d’env 80 coureurs reste bien grouper et nous nous baladons de pelouses d’immeubles en parcs publics, de Gorge de Loup à Ste Foy an passant par le Point du Jour, avec une voiture qui ns retrouve à différents endroits pour faire le plein de dragibus et autre tagada qui piquent. Imaginez juste un instant la tête d’une personne accouder à sa fenêtre pour une dernière clope à 11h du soir et qui voit passer ds son jardin un troupeau de types habillés en fluo, avec des perruques et des frontales en train de courir ET de se marrer. Surréaliste.
Le groupe reste bien compact, le rythme est très cool, le dénivelé faible (pour l’instant …) l’ambiance très sympa, ça parle beaucoup (surtout de courses très accessibles comme la Sainté, Diagonale du Fou ou le TGV…), ça se baigne même ds les fontaines !

Le première boucle se finit avec un chrono d’anthologie : 2h30. Je crois que si on avait marché tout le temps on aurait été plus rapide. Ils nous avaient prévenu, on n’est pas là pour le chrono. Et c’est tant mieux.

Là, on se demande avec Vincent si on repart pour la deuxième boucle, vu qu’il est déjà 23h30. Rétrospectivement, je pense que Vincent a abusé de ma naïveté : il me dit qu’on va faire encore 1h/1h30. Je ne découvrirais plus tard qu’il s’agit en fait de notre heure estimée d’arrivée et pas du temps de course qui reste à faire…

Nous voilà dc repartis pour un deuxième tour, plus … « viril ». Rythme un peu plus soutenu et nouveau concept : dès qu’on voit des escaliers, on les prends. En descente, en montée. Etrangement, j’ai l’impression d’ avoir fait plus de montées mais je suppose que c’est normal. Nous traversons St Jean, supportés par tous les gens attablés en terrasse, de plus envinassés au fil des heures. On parle beaucoup moins course, plutôt boulot, pour ceux qui parlent encore. Petit conseil à la Cour des Voraces : imiter les plus expérimentés et ne pas suivre ds les escaliers, c’est une montée inutile qui se soldera par un demi-tour une fois arrivée en haut. On n’imagine pas le bruit de 80 coureurs en train de faire « chuuuut ».  Traversée du Rhône et montée à la Croix-Rousse par le Jardin des Plantes. QQ montées et qq descentes plus tard, traboules, égouts à ciel ouvert et autres tunnels , nous voilà arrivés au gros caillou. Magnifique point de vue sur la ville et Fourvière. Là où sont garées nos voitures. De l’autre côté. Sur l’autre colline. Il va falloir encore redescendre et remonter avant de pouvoir souffler. Oui mais voilà. Ils n’en ont pas encore eu assez et décident de rajouter encore qq « petites marches ». Là on parle étrangement moins. Surtout moi. J’en ai plein les pattes.

Les derniers escaliers, pour remonter à Fourvière, je ne les connaissais même pas. Ils sont longs, mais longs  ! Encore plus long quand on a déjà plus de 20 bornes ds les gambettes et qu’il est 1h30 du mat. J’ai envie de faire pipi, avaler une boîte entière de doliprane et dormir. Mais je suis vraiment contente d’être aller au bout. Je ne sais pas exactement la distance ni le dénivellé, on est parti plus de 5 h au total, la plus longue sortie que j’ai faite. Pas de stress, de la bonne humeur, des dragibus et des marches . Une formule très très sympa, que je retenterai avec plaisir l’année prochaine.

Et pour ceux qui ne me croiraient toujours pas …

http://milmils.over-blog.com/article-merci-a-tous-57419107.html

Une fois de plus, merci Vincent de m’avoir remorquer ds cette aventure …
NB. On ne peut pas s’étirer dans une C3. Prévoir un véhicule plus grand la prochaine fois.

récit saintélyon

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Coucou les 1000 pattes,

 

 

Ayant enfin retrouvé ma muse, voici venir le récit tant attendu des tribulations d’un mille pattes, ou plutôt de deux 1000 pattes sur les sentiers de la Saintélyon.

 

Tout a commencé, il faut dire 1 an auparavant lors de l’édition précédente de cette course ; Vincent a conté le magnifique exploit humain de sa course qui m’a bien sûr tout de suite alléché. A l’époque, je n’avais pas participé à beaucoup de course, la plus longue devait être de 17 ou 18 kms. Je n’avais en tête alors que le marathon de Lyon que je commençais doucement à préparer.

Après les déboires du marathon de Lyon et finalement LA PARTICIPATION AU MARATHON D’AVERMES, j’avais atteint mon objectif premier :réussir à courir les 42,195 kms d’un marathon.

Le temps du repos était venu (en même temps que les vacances estivales), et je songeais progressivement au futur : courir un autre marathon plus difficile, celui de Millau ou courir une distance plus longue comme la Saintélyon. Cette course me faisait à vrai dire un peu peur, malgré l’envie d’y participer, puis finalement au retour de nos vacances début août, j’ai pris la décision de courir la Saintélyon !

 

Très progressivement, j’ai repris l’entraînement. Et lorsque vint le mois d’octobre, j’ai accéléré le rythme en m’astreignant à 4 sorties par semaine. Ce fut le début de nos entraînements duo, mon coach et moi.

Eh oui, j’ai eu de la chance, celui qui m’avait inspiré cette course s’est également relancé dans une nouvelle préparation pour cette nouvelle édition de la Saintélyon, ce qui m’a permis de profiter de ses conseils et de son expérience.

 

Après 2 mois d’entraînement intensif (j’ai même surveillé mon alimentation, arrêté de boire de l’alcool, pas facile pour un passionné d’œnologie), Vincent et moi prîmes ENFIN la route de Saint-Etienne pour rejoindre les milliers de participants à la SAINTELYON !

Dans la voiture qui nous amenait jusqu’à Saint-Etienne, la sœur de Vincent, elle aussi inscrite pour l’évènement, nous relatait ses impressions des différentes Saintélyons auxquelles elle avait participé avec son frère.

Je restais plutôt silencieux, et commençais à me concentrer (je dois avouer que j’avais un peu le trac comme à chaque course d’ailleurs, voire un plus en réalité).

 

Nous arrivâmes à l’endroit fatidique ; QUE DE MONDE !!!

 

Il semblerait qu’il y ait plein d’autres fous comme nous pour courir 69kms dans la nuit et le froid (encore que côté froid, nous eûmes la chance de profiter d’une température clémente).

 

Il était à peine 23h00. Nous prîmes le temps de nous reposer, de nous concentrer, puis vers 23h30, nous sommes sortis rejoindre la ligne de départ attendre le coup de feu du départ qui devait être donné à MINUIT !

 

Attendre une demi-heure dehors le départ au milieu de cette marée humaine de coureurs, fit monter l’excitation à son paroxysme : j’étais comme un enfant attendant ses jouets pour Noël.

 

BANG !!! Enfin le départ !

 

Tous les coureurs s’élancent, ou plutôt piétinent dans la masse

 

Ca y est, nous pouvons courir un peu, la marée des coureurs s’étire doucement…

 

Nous partîmes (pas 500 comme dans le Cid) tranquillement tous les deux avec Vincent, puis progressivement dés qu’il fut possible de se frayer un passage entre les coureurs, nous en profitâmes pour accélérer et prendre un peu d’avance afin d’avoir plus d’espace pour courir.

 

Passé les 8 premiers kms sur bitume, nous trouvons enfin du chemin en terre, et les premières côtes qui se profilent, ainsi que les flaques de boue.

 

Nous courons cool avec Vincent, en moyenne à 11,5 km/h sans trop forcer.

 

SURPRISE !!! Nous dépassons Catherine la sœur de Vincent (pourtant habituée à courir à un rythme élevé) qui n’a pas de bonnes sensations et n’est pas très bien.

Je sens mon Vincent qui se dit que cette année sera la sienne sur cette course.

 

Je me dis que j’ai intérêt d’assurer pour ne pas le ralentir, et j’ai tendance à doucement accélérer, voire à me lâcher complètement dans les descentes (en général, je ne freine jamais et je me fais des peurs royales ; je comprends toujours pas comment je fais pour ne pas tomber, pourvu que ça dure…)

 

La course se déroule cool, nous passons le premier ravito au 16ème, puis le second  au 22ème, le troisième au 28ème, tout se passe toujours très bien. Pas de fatigue particulière, nous maintenons une allure régulière (11.5km/h) sauf dans les côtes où nous avons plutôt tendance à marcher. J’accélère même un peu et décroche Vincent qui a dû prendre un petit coup de fatigue, léger sûrement car quelques minutes plus tard, j’entends une voix dans mon dos m’interpellant « Tu croyais me semer !!»

Bon, bon, j’avoue y avoir pensé un instant. Ah là, là sacré coach !!! Pas facile !!

 

Nous continuons toujours, le quatrième ravito se présente au 34ème, j’apprécie de plus en plus ces moments là.

Nous repartons sans traîner, cette fois-ci, c’est Vincent qui me sème profitant « lâchement » de mon arrêt pipi. Je suis obligé d’accélérer pour essayer de le rejoindre.

Toujours pas de Vincent à l’horizon, je commencerais presque à m’inquiéter qu’il m’ait réellement semé, puis enfin je l’aperçois, je me rapproche de lui, me met à sa hauteur et l’interpelle « Coucou, c’est moi, tu te débarrasseras pas de moi ».

 

Nous reprenons ensemble (INTERMINABLE CE RECIT VOUS TROUVEZ PAS ? Ca commence à ressembler à cette course)

 

La moitié de la course est faite, mince que la moitié ! Je trouve que ça commence à devenir un peu dur (serait-ce le fameux mur des 30 au 36/37ème kilo !!)

 

Maintenant, je commence à penser au prochain ravito qui est plus éloigné que les précédents, il arrive enfin au 45ème kilo ; je prends plus de temps que d’habitude pour repartir, Vincent m’attend.

 

Nous repartons ensemble pour un tout petit moment car là  cette fois-ci il me décroche !

Et moi, pendant ce temps là, je m’accroche !

 

Le prochain ravito est au km 57 (c’est LONG !!!)

 

Je pense à 2 choses : le ravito (j’égrène les kilomètres) et à Vincent qui est devant moi (il faut que je le rejoigne !!!)

 

Ca y est le ravito du 57ème est enfin là, Vincent aussi mais il repart quasiment au moment où j’arrive.

Je m’oblige à faire un arrêt court, je prends des choses salées à manger car je n’arrive plus à avaler le sucré.

 

Tout de suite après le ravito, il y a une côte d’enfer, INTERMINABLE. Moi qui pensais pouvoir relancer la machine et essayer de rejoindre Vincent, me voici couper dans mon élan par cette fichue COOOOOTTTTE !

Tant pis, je m’accroche, j’ai mal aux cuisses, je suis obligé de marcher dans cette côte infernale, mais je ne m’arrête pas. Au contraire, j’essaie de hâter le pas et de dépasser d’autres coureurs, ou plutôt marcheurs en l’occurrence.

 

ENFIN, je vois le bout de cette côte, je reprends ma course avant d’être sur le plat, le fait d’avoir dépassé du monde m’a boosté, je regarde ma montre GPS et me dis qu’en m’obligeant à courir à 12km/h pendant les 4à 5 kms restants avant le prochain ravito, j’aurais une chance de recoller à Vincent.

 

Je me force, je pense à ma femme et mes 2 garçons Matthieu et Paul, le courage revient, l’allure, le rythme aussi !

 

MIRACLE !!!Qui est-ce que j’aperçois devant moi ? Je n’ose y croire, alors j’accélère pour être certain.

 

C’est Vincent !!! Je l’ai enfin rattrapé

 

Nous reprenons la course ensemble et nous dirigeons vers l’avant-dernier ravito au 63ème. Que c’est dur !! Après une bonne descente, nous voici repartis dans une côte à Fourvière, puis descente technique dans des escaliers qui font crier de douleur mes pieds.

Puis des pavés !!! Les salopards, ils veulent nous en faire baver jusqu’au bout !

J’ai les pieds en compote, tant pis j’accélère, j’ai encore plus mal mais je sais pourquoi !

 

Le septième ravito se profile devant nous au 63ème, plus que 6 kms et c’est la fin.

Je n’en peux vraiment plus, Vincent, lui, a un moral gonflé à bloc et il accélère, m’obligeant à en faire de même.

 

Je suis…

 

Je regarde mes pieds et le sol qui défile INTERMINABLEMENT

 

Vincent m’encourage, m’exhorte à ne pas lâcher prise,  mais à tout donner, il accélère…

 

Je suis mort… enfin presque

 

Vincent continue de m’encourager et me dit qu’il n’y a plus qu’un kilomètre, bizarre ma montre GPS ne m’indique pas ça, mais j’ai plutôt envie de croire Vincent.

Que ce dernier kilomètre est long, et Vincent qui n’arrête pas d’accélérer sur ces maudits Quais (nous faisons plus de 11,5km/h), j’ai mal partout, et j’ai même du mal à reprendre mon souffle tant le rythme est soutenu.

Je me dis qu’en accélérant, nous serons plus vite arrivés, je pense à ma femme qui m’attend là-bas, à mes enfants, à mon pote Jalel qui m’attends aussi à l’arrivée, au passage de cette foutue ligne d’arrivée en même temps que Vincent.

 

Je vois une ligne droite balisée par des torches, je n’ose y croire, je demande à Vincent si c’est l’arrivée ; OUUUIII !!! Me dit-il. C’est la fin de ce foutu dernier KILOMETRE !!!

 Je vois soudain ma femme et mon beau-père, ils ne nous aperçoivent pas, je crie, je fais des signes et ils me voient !!

 

Nous passons la ligne d’arrivée ENSEMBLE, bras dans les bras (Quoique Vincent en coureur expérimenté  réussit à lancer sa jambe 20 centièmes de seconde plus tôt que moi).

 

Ca y est, c’est fini, nous sommes arrivés ; exténués, endoloris mais ARRIVES en moins de 7h00, en 6h52mn !!! 207ème pour Vincent et 208ème pour moi.

Vincent a même terminé 2 minutes devant sa sœur, cette année c’était lui le patron !

 

QUEL FINISH !! Grâce à Vincent

 

Je cherche à rejoindre ma femme, je l’aperçois dans les tribunes et laisse éclater ma joie.

C’est aussi grâce à elle et à son soutien comme d’habitude indéfectible !!!

 

Beau-Papa est même présent pour me féliciter en même temps que ma chère et tendre, il y a mon pote Jalel qui est venu, je suis vraiment ému de toutes les félicitations qu’ils me transmettent et leur suis infiniment reconnaissant pour tout leur soutien.

 

Ce récit se termine ENFIN, mais il est  très probable dans les prochains mois que vous retrouverez  encore de nouvelles tribulations des 1000 pattes de SAINT PIERRE….

CHAUDE NUIT de la St JEAN pour les MILLE PATTES

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Pour cette 1ère nuit d’été à la température très automnale, une vingtaine de 1000 Pattes ce sont retrouvés pour les 55 kms de la 2ème édition de la « Nuit de la St Jean » à Brignais.

Mention tout particulière pour Vincent et Aimé qui ont éffectué le parcours en individuel. Félicitations à Philippe et Maryan qui ont couru en équipe de 2 et titillé le poduim.
Enfin superbe prestation des 3 équipes de 5 coureurs ( et coureuses ), qui dans un esprit tout à fait mille-pattien, ont trottiné continuellement ensemble, accompagnés de Vincent.

C’était donc une excellente idée d’avoir sélectionné cette épreuve particulière.

Bonne récupération à tous

Yes he can …

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Coucou à tous les mille pattes !!

DONC, CA Y EST !! J’ai enfin couru mon premier marathon à Avermes .
Que de temps passé à s’entraîner, c’est ma femme qui va enfin être contente de me voir rester à la maison les soirs.
J’ai bien failli être démoralisé après l’annulation du marathon de Lyon, depuis le temps que je vous en parlais….
Heureusement, par chance, j’ai découvert qu’il se courait un marathon à Avermes à coté de Moulins dans l’Allier. Il se trouve que je suis originaire de Moulins, quoi de mieux, que de courir son premier marathon dans son fief natal !
Je me suis remotivé, et ai repris un rythme régulier de 3 à 4 sorties par semaines en solo et avec vous mes chers amis mille pattes.
Le week-end tant attendu est arrivé plus vite que je ne l’aurais cru, et j’ai commencé à angoisser. ON Y EST !!!
Je me couche pas trop tard la veille : vers 23h30, je m’endors vers minuit et demi, je me réveille vers 4h00, je me rendors vers 4h30, et enfin je me lève à 6h00 (c’est vrai que j’ai tendance à stresser un peu avant les grands évènements…) EN PLEINE FORME !!!
J’avale mon gâteausport, discute avec ma femme qui me motive à fond, et prend enfin le chemin du départ de la course. Pendant que ma femme conduit, je me dis qu’il fait déjà chaud pour 7h00 du matin. Ca m’inquiète un peu.
A peine arrivé sur les lieux, je tombe sur un de mes vieux potes que je n’avais revu depuis quelques temps. Lui aussi, il est venu relevé le défi.
Il me met un peu la pression en m’expliquant qu’il a couru son premier marathon ici même, il y a 3 ans dans les mêmes conditions au niveau de la chaleur. Il y a plusieurs côtes et faux plats à franchir. Ce fut difficile, il avait mis 4h30.
Je me reconcentre vite, et je vais faire quelques tours d’échauffement avant d’aller rejoindre les coureurs pour la photo de groupe.
Je vais ensuite me placer sur la ligne de départ, je repense aux conseils de Maryan, Marc et Christian ; ne pas partir trop vite, garder une allure régulière.
BANG !! Le coup de feu du départ !
Je pars tranquille, je regarde la montre et surveille mon rythme cardiaque. Il faut que je reste aux environs de 160 pulsations, je sais que j’aurais une allure d’environ 12Km/H.
Je m’étais fixé un temps de 3h30 pour le marathon de Lyon, je me suis fixé le même objectif à Avermes malgré les difficultés ; après tout le challenge n’en sera que plus intéressant.
Au bout de quelques centaines de mètres, il ya déjà une première côte importante (ils nous ont gâtés). Pas de problème, je gère, je prends mon temps.
Je boucle mon premier kilo en 4mn 48, j’ai pris 12secondes d’avance sur l’objectif 3h30, j’ai intérêt de prendre un max d’avance car je me rends déjà compte que la chaleur va bientôt créer un problème. Heureusement, la veille je suis allé m’acheter un bandana que je prends soin d’asperger d’eau à chaque ravitaillement ou chaque point d’épongeage.

Les kilos s’enchaînent, ça monte, ça descend heureusement parfois, tout va bien mais je n’arrive pas à prendre beaucoup d’avance sur l’objectif fixé.
Je n’ose aller plus vite de peur de perdre des forces trop tôt.

Déjà 14 kms de parcouru, j’ai terminé le premier tour assez tranquillement. C’est un parcours comportant 3 boucles identiques de 14 kms.
Et on remet la fameuse première côte qui avait surgi rapidement après le départ.
Tout se passe bien, les kilos défilent, j’ai quand même de plus en plus chaud et un peu mal aux pieds.

Je passe le semi marathon, cool, plus que 21kms !!!!

Il fait vraiment très chaud, les pieds font de plus en plus mal, ça va encore.
Je suis au vingt-huitième kilo, je commence à serrer les dents maintenant, ça devient plus dur, j’attends avec impatience les points de ravitaillement. Je me concentre sur les coureurs devant moi et me fixe l’objectif de les rattraper un par un. Petit à petit, j’en dépasse plusieurs.
Je crois que le marathon vient enfin de commencer pour moi, c’est maintenant qu’il va falloir faire la différence. Je commence à comprendre la signification de l’expression du mur des 30.
Puis arrive le kilo 35 ou 36, je ne sais plus trop bien, j’ai même arrêté de regarder la montre. A vrai dire je regarde maintenant mes pieds et la route qui défile. C’est vraiment dur !!!
Je me force à courir.
J’aperçois soudain ma femme et mon fils Matthieu, je souris, j’ai la chaire de poule, je suis heureux de les voir. Je leur tape dans les mains au moment où je passe à côté d’eux, je reprends des forces, je m’accroche.
Je regarde toujours mes pieds en courant, mais je lève les yeux pour fixer le coureur qui est au loin devant moi, je m’accroche à lui. J’arrive même à reprendre un peu plus d’allure et à me rapprocher de lui.
Le kilo 40 survient, la petite côte ensuite et le ravitaillement en haut de celle-ci (qu’est-ce qu’elle est dure à grimper !), d’un seul coup l’enfer me tombe dessus.
J’ai vraiment mal aux jambes, je n’en peux plus, j’ai envie d’arrêter.
Il reste 2 petits kilos, l’arrivée est juste à côté, je m’accroche, je me force à faire avancer mes pieds, c’est de plus en plus dur.
Je repense à mon beau-père qui me blaguait la veille que le plus dur serait les 195 derniers mètres, MON DIEU qu’il avait raison !!
Je me rapproche de l’entrée du stade, j’y suis presque, IL FAUT TENIR !!!!!!!!
ENCORE quelques mètres, ça y est c’est la fin !!! Je suis arrivé !!! Je termine en 3h42 !!!!!

Ma femme et mon fils sont là bien sûr pour me soutenir (dans tous les sens du terme), je lis dans leur yeux la fierté, je suis tout simplement heureux !!!!
Mon marathon est pour eux !

J’ai mal aux jambes, elles sont raides, on dirait des bâtons ; je m’oblige à faire quelques étirements, puis je vais au ravitaillement reprendre des forces.
Ensuite direction la douche (TRRROOP BOOONN !!!!), j’enfile bien sûr le nouveau Tee-shirt des mille pattes, histoire d’exposer les couleurs de mon club (c’est vrai que ça attire bien les insectes), et je vais me faire masser les jambes (LE BONHEUR TOTAL !!!)
Et voilà, mon récit se termine, je n’ai pas atteint les 3h30, mais j’ai participé et ai tenu jusqu’au bout, c’est le plus important……

P.S. : je termine 37/128 partants, je compte maintenant faire le marathon d’Annecy l’année prochaine, qui veut m’accompagner ? Maryan ? Marc ? Christian ? Vincent ?
A suivre….

Philippe – néomarathonien

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Ouh lala , va falloir remettre du neuf ici donc qlq infos. Ce n’est pas parce qu’on ne publie pas qu’on ne fait rien !!!

Depuis le début de l’année ont été organisé :

  • la galette des rois avec une trentaine de participants et toujours d’aussi bonnes galettes !
  • La matinée Truffade : pour faire simple GROS SUCCÈS, on a vendu la dernière part à 12h00 pétante. Le tout impécablement organisé par notre auvergnat manager. Bénéfice de  800 euros environs (faut que je retrouve le chioffre exacte) qui servira notamment à financer en partie l’achat des TS de l’assoc, les courses comme la St Jean, la fête de fin d’année etc…
  • Pour les résultats des courses, parce qu’on court aussi, (RTT, Cabornis,…) il faut aller voir ici : http://millepattes.lesalex.fr/sf-forum/chronos
  • La course de la St Jean s’annonce elle aussi très bien avec 3 équipes de 5, 1 relais de 2 et 1 solo. Ces équipes là sont inscrites officiellement mais il n’est pas trop tard pour monter une autre équipe. Toutes les infos nuit de la St Jean ici : http://millepattes.lesalex.fr/sf-forum/courses/nuit-de-la-saint-jean
  • Pour voir des photos de tout ça, c’est prochainement ici : http://millepattes.lesalex.fr/photos
  • Les Tee-Shirts sont (enfin) arrivés il faudra prévoir une photo de tout le monde tout bo! Ils sont en vente aux prix de 10 euros et ont reçu le label « save my tétons » décerné par Loïc et Patrick et sont aussi sponsorisé par la WWF (world wildlife fundation) pour afficher ouvertement notre amour du règne des insectes… Le mieux c’est encore de l’essayer ! Pour le récupérer, il y a Corinne, le vendredi soir, JP le samedi matin au marché et Corinne et JP le dimanche matin à l’entrainement et ce jusqu’à la St Jean.  Nous serons ainsi fin prêt pour Valencin et la St Jean.
  • Une séance de VMA avait été organisée puis annulée pour cause de mauvais temps. Une nouvelle séance va être organisé par nos coaches. Infos ici : http://millepattes.lesalex.fr/sf-forum/rdv/seance-vma
  • La course de Valencin suivi du traditionnel BBQ à Rajat s’annonce prochainement elle aussi. Nous recevons à cette occasion les 1000 pattes de Macon. Se rapprocher de Valérie pour les modalités de participation (course et/ou BBQ)
  • Plusieurs 1000 pattes se proposent de participer au Raid Saucona (course d’orientation,  VTT, Canoé) le 27 septembre de cette année à Fontaine sur Saône. Allez jeter un oeil, c’est accessible, ça se court à 2 et ça promet d’être sympa : http://millepattes.lesalex.fr/sf-forum/projets/raid-multi-activites-decouverte#p367
  • Nous avons raté les inscriptions à la Sainté Lyon, cette année on va essayer de faire mieux. Les inscriptions sont déjà ouvertes et il ne reste plus qu’à vous faire connaitre ici  : http://millepattes.lesalex.fr/sf-forum/courses/sainte-lyon-2009

Et voilà, c’est tout pour l’instant mais j’ai surement oublier des choses alors l’espace commentairesssss (plusieurs pour sire que l’on peut laisser plusieurs commentaires!) est là pour ça, tout le monde peut et doit s’exprimer !!!

un hiver bien rempli

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Voilà bien longtemps que nous n’avons pas donné des nouvelles de nos exploits passés et avenir, parce qu’on on rigole, mais on court aussi !!!

Donc, donc donc :

Côté course depuis la rentrée :

  1. Le semi de Lyon a vaillament été couru par Jean Mimi qui a égaler son record de l’année dernière en 2h12 et William pour qui s’était une première et qui l’a couru en moins de 1h48 (je crois, moins de 1h50 en tous cas)
  2. Le marathon du Lubéron. Pas autant de 1000 pattes au départ que souhaité mais Maryan et JJ nous ont brillamment représenté avec un chrono de 1h56mn (sur le semi !!!) pour JJ. Maryan donne moi ton chrono !
  3. La jogg’iles : Carole, Cyril pour leur reprise, accompagné de William se sont pelés les fesses sur le 10 km.
  4. Le marathon du Beaujolais n’a pas vu de 1000 pattes au départ mais alors sur le 12km : Patrick(1h06, Emilie(????), Maryan(???), Stéphanie ( 1h10), Julien(????), Michel (1h07), Claire (1h10)… Alors le saucisson chaud, il était bon ?
  5. Pour la Sainté Lyon nous n’avons pas pu nous inscrire et nous retiendrons donc l’adage de Sylvie : « Rien ne sert de courir, il faut s’inscrire à point ». Heureusement Vincent a pu s’inscrire à son challenge annuel avec la Terra Modana. Note pour plus tard :  L’année prochaine inscription en octobre. Vous pouvez dès à présent vous motivez en venant vous entrainer le vendredi soir. Chrono Vincent 7h14. Pas trop mal pour quelqu’un qui ne s’était pas trop entrainé …
  6. Les foulées de l’île Barlet. Une douzaine d’inscrit pour cette course conviviale financée par l’assoc : Claire et Fred 8km en 47 mn et sur le 14 km : Maryan : 1.01.35, Christian : 1.08.04, William : 1.08.04, Aimé : 1.08.36, Patrick : 1.10, Emilie : 1.17.56, JJ : 1.23, Christophe, qui se jour là s’appelait Jean Michel : 1.23, Rachidou : 1.23, JP : 1.23, Michel (je t’ai bien vu au départ mais alors après …)quid de ton chrono ?, Corinne (abandon, mais toujours invaincue au vin chaud !)
  7. Une séance spéciale Evaluation VMA, FCM est proposé par Vincent le 17 ou 18 janvier. Par besoin pour suivre un programme spécifique ou par curiosité, inscrivez-vous ou rejoignez-nous : http://millepattes.lesalex.fr/sf-forum/plans/structurer-son-entrainement/page-1/post-315#p315
  8. Première course de l’année proposée, le Raidlight Trail Trophy, le 25 janvier ( http://www.raidlight.com/boutique/page_88.cfm?code_lg=lg_fr) : 33km/D 1.200 – 21km/D 900 – DECOUVERTE 11km. Philippe est déjà inscrit et j’ai des bulletins d’inscriptions pour ceux que ça intéresse, faites vous connaitre !
  9. Certains se sont dores et déjà positionnées pour le trail des Cabornis en Mars, rejoignez-nous, nous pouvons organiser un programme d’entrainement du début à la fin et le réaliser à plusieurs pour se motiver. Rejoignez-nous !!! Contact Vincent ou Maryan pour plan d’entrainement.

Allez les 1000 pattes, go ! go! go!!!!

PS. Que ceux dans ma négligence, dont j’ai oublié la participation ou erronée le chrono se fasse connaitre, je rectifierai illico.